10/06/2009
SOUVENIR SOUVENIR
En regardant dans google maps j'ai retrouvé mon école communale à PARIS, elle n'a pas changé, c'est pas comme moi....
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30/04/2009
DES ARTICLES POUR NOUS RAFRAICHIR LA MEMOIRE petit clin d'oeil à une de nos amies bloggueuses
LES FILEUSES DANS LA MYTHOLOGIE
Pour son week-end thématique, Evene remonte le fil de l'histoire et fait escale au pays des mythes. Mais qu'on ne s'attende pas à une épopée homérique à la gloire des demi-dieux. Pas de talon d'Achille ni de lyre d'Orphée, ce sont les fileuses qui sont à l'honneur. Ces femmes, jeunes ou vieilles, qui tissent leur toile dans l'ombre, en attendant leur heure.
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Les expressions qu'elles nous ont léguées, "le fil d'Ariane", "la toile de Pénélope", "la vie ne tient qu'à un fil"… confirment l'évidence : les fileuses mythologiques ne sont pas d'inoffensives tricoteuses au foyer, loin s'en faut. Lorsque l'on sait que le tissage était l'"oeuvre de la vierge" en attente du mariage ou l'ouvrage de l'éplorée confectionnant le linceul, les brodeuses célèbres font figure d'exception. Alors que les unes filent le destin des hommes au bout de leur fuseau, les autres prennent leurs amants dans les mailles de leur rets. Au travers de trois mythes, celui des Parques, d'Ariane et de Pénélope, portraits de ces femmes qui tirent les ficelles.
Les mères
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Deux des plus émouvants vers de Ronsard : "Ainsi en ta première et jeune nouveauté / La Parque t'a tuée, et cendre tu reposes", le disent assez : Atropos, la Parque chargée de couper le fil, a éclipsé ses soeurs dans l'oeuvre des poètes. Allégorie à elle seule de l'implacable destinée, la plus inflexible des trois soeurs - fille de la Nuit selon certains, de la Nécessité selon d'autres - ne cessera de hanter l'imaginaire des auteurs. Trois siècles plus tard, la plus terrible des moires n'a pas disparu. N'est-elle pas, dans le conte des frères Grimm, cette vieille femme filant la seule quenouille du royaume sur laquelle se piquera la trop curieuse Belle au bois dormant ? Confondre les Parques avec la grande faucheuse n'est pourtant pas rendre justice à la grande humanité du mythe. Car, qu'elles soient représentées accablées de vieillesse ou à différents âges de la vie, les trois divinités sont l'image de la mère mettant au monde celui qu'elle condamne à mourir un jour. Une hypothèse que confirme l'origine supposée du mythe : la coutume qui voulait qu'on brode les insignes de la famille et du clan sur les langes des nouveaux-nés. Sur le plan symbolique, la métaphore n'échappera pas même aux moins imaginatifs : le fil de la triade est le cordon ombilical qui relie la mère à l'enfant. Un cordon qu'à l'inverse des Parques, certaines génitrices se refusent à couper. Reste que les trois divinités du destin ne sont pas si loin des bonnes fées, l'étymologie en témoigne : le mot latin "fata" qui a donné leur nom aux fées désignait originairement les trois soeurs de l'Olympe. Des bonnes fées qui, en assumant les contraintes de leur charge, donnent son prix à la vie des mortels et leur rappellent la vanité de leur état.
L'épouse
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Autre mythe, autre visage de la fileuse : celui de Pénélope. Aussi connue pour sa ruse que pour être l'épouse de son turbulent mari, on lui doit surtout d'avoir inventé une nouvelle forme de résistance : le travail de l'aiguille. Car c'est en inversant chaque jour le cours du temps que Pénélope renie symboliquement la vulnérabilité de sa condition, trompant le renoncement en défaisant son ouvrage. Coudre le linceul de son beau-père Laerte n'est qu'un prétexte, Pénélope a un autre objectif : repousser ses prétendants insistants et maintenir vivace le souvenir de son époux. Par amour, par devoir, la voilà devenue Parque terrestre. Et ce qu'elle file éperdument, c'est la vie menacée du héros exilé loin d'elle déclarant à l'envi : "Mes jeunes prétendants, (...) malgré vos désirs de hâter cet hymen, permettez que j'achève ! Tout ce fil resterait inutile et perdu." (1) Sa détermination paiera : lorsque Pénélope se verra contrainte d'achever son ouvrage, Ulysse posera le pied à Ithaque. Mais avant ce retour, rien n'ébranlera son obstination farouche, ni ses parents la poussant au remariage, ni son fils la malmenant, ni ses servantes la trahissant en dénonçant la supercherie. Au milieu de l'hostilité générale, le fil est une arme sous les doigts agiles de la reine aussi redoutable que la corde de l'arc tendu par le roi. Tous sont suspendus au chas de son aiguille, soumis à une forme de régence nouvelle, exercée par une femme silencieuse et recluse dans sa chambre. Ce sont sans doute ces qualités de persévérance et cette intelligence politique qui ont rendu unanimement célèbre Pénélope et l'ont élevée au rang des plus grandes figures d'amoureuses et de reines insoumises, aux côtés de Lucrèce Borgia, Bérénice ou Médée.
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24/04/2009
ENCORE DES SOUVENIRS PLEINS LA TETE
J'ai vécu 6 ans dans cette ancienne maison près de la place St Michel pas à Paris non mais dans les AHP.....j'y ai aimé, j'y ai pleuré, j'y ai crié, j'y suis partie.... C'est la vie.
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10/03/2009
NE PAS IGNORER CE QUI SE PASSE AUTOUR DE NOUS
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07/03/2009
LA JOURNEE DES FEMMES A VOIR¨QUELQUES DATES DEPUIS PLUS D'UN SIECLE :

(peinture de DELVAUX)
CONQUETE DE LEURS DROITS CLIQUEZ LA
De nos droits quelques dates pour bien comprendre que cela fait un bon moment que petits à petits des droits que nos filles pensent acquis, ont
été un combat :
le droit d'émancipation vis-à-vis de son conjoint, le droit au travail, à gérer ses grossesses, à être respectée.... encore du boulot, ici et ailleurs.
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25/01/2009
L'IMAGINERIEZ-VOUS GARE ST LAZARE ?
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19/01/2009
THE PRISONER - LE PRISONNIER J'ai aimé et vous ?
I ' am not a number !!!!!!
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25/12/2008
LES RISQUES DE S'OPPOSER A UNE EXPULSION
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Il n'est pas bon de trop questionner, même lorsque l'on est philosophe. Trois professeurs agrégés l'ont appris à leurs dépens. Lundi 22 décembre, de retour de Kinshasa (République démocratique du Congo), Sophie Foch-Rémusat et Yves Cusset ont été appréhendés par la police à leur sortie d'avion et placés en garde à vue pour avoir, lors de leur vol aller, posé des questions à des policiers qui reconduisaient un sans-papiers. Le 16 décembre, leur collègue Pierre Lauret, directeur de programme au collège international de philosophie, avait été débarqué de ce vol aller manu militari.
Avant de monter dans l'avion, les trois philosophes comme tous les autres passagers se sont vu remettre une notice d'information, signée du directeur de la police aux frontières (PAF) de Roissy-Charles-de-Gaulle. Cette note spécifie que s'opposer à une reconduite à la frontière "en incitant à faire débarquer une escorte policière ainsi que l'étranger reconduit hors des frontières françaises" est un délit passible d'une peine de cinq ans d'emprisonnement et d'une amende de 18 000 euros. Les oppositions aux expulsions d'étrangers en situation irrégulière se multipliant, une telle notice est, depuis 2007, de plus en plus systématiquement distribuée en salle d'embarquement par la PAF. Les peines prononcées n'ont jusque-là pas été au-delà du paiement d'une somme symbolique.
Ce jour-là, tous trois embarquent à Roissy sur un vol Air France pour Kinshasa, où se tient un congrès organisé par l'Agence universitaire de la francophonie et les universités catholiques de Kinshasa. Une fois dans l'avion, les trois philosophes constatent la présence d'un Africain menotté et encadré par cinq policiers. "Avec mes collègues, nous sommes juste allés voir les policiers pour leur demander pourquoi ce monsieur était menotté", affirme Pierre Lauret, 51 ans. Les policiers, très tendus selon M. Lauret, refusent de répondre et demandent aux enseignants d'aller se rasseoir. Ces derniers insistent. Les autres passagers finissent alors par se lever à leur tour pour protester contre le menottage du sans-papiers.
"TRÈS VIOLEMMENT MENOTTÉ"
Au bout d'un quart d'heure, l'agitation retombe. Mais avant de décoller, le commandant de bord vient signifier à Pierre Lauret qu'il va être débarqué. "Nous n'avons lancé aucun appel, aucune protestation. La veille, cependant, un même avion n'avait pas pu décoller à cause d'un incident similaire et certains n'ayant alors pu partir étaient fatigués de vivre un nouveau 'binz'", explique le philosophe, qui dit avoir été "arraché" de son siège par les policiers et "très violemment menotté". Les passagers s'étant remis à protester, un autre homme est, avec lui, également sorti de l'avion.
Une fois dehors, M. Lauret est placé en garde à vue. Il est libéré le soir même, mais avec une convocation le 4 mars 2009 au tribunal de grande instance de Bobigny. Il est poursuivi pour "opposition à une mesure de reconduite à la frontière et entrave à la circulation d'un aéronef". Cueillis lundi à leur retour de Kinshasa, ses deux collègues, après dix heures de garde à vue, se sont vu expliquer qu'ils seraient à nouveau convoqués pour une confrontation avec le personnel de bord.
Ironie du sort, le congrès auquel les trois philosophes se rendaient portait sur "la culture du dialogue, les frontières et l'accueil des étrangers". "Cela nous plaçait dans une situation morale délicate", reconnaît M. Lauret.
20:05 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, femme, littératures, de tout et de rien
18/11/2008
UN PETIT DIVERTISSEMENT A VOIR...
03:23 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, femme, littératures, de tout et de rien
17/11/2008
LA NUIT DE CRISTAL- UN REGARD SUR NOTRE PASSE
Est-ce aux vivants de garder leur silence ?
Jean Tardieu, L'Honneur des poètes
La Nuit de Cristal
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Le prétexte : l'assassinat d'un conseiller de l'ambassade d'Allemagne à Paris.
Le 7 novembre 1938, un jeune Juif de 17 ans, Herschel Grynszpan, attend à la porte de l'ambassade d'Allemagne à Paris avec un revolver. Ses parents ont été persécutés en Allemagne. Il veut les venger et tire sur un conseiller de l'ambassade nazie, Von Rath.

Herschel Grynszpan est emmené par la police.
Il sera livré aux nazis par le France en 1940.
Une opération organisée
C'était l'occasion qu'attendaient les nazis pour mener une opération de grande envergure contre les Juifs. A la demande d'Hitler, c'est Goebbels qui pousse les dirigeants du Parti Nazi et les S.A. à attaquer les Juifs. Heydrich organise les violences qui doivent viser les magasins juifs et les lieux de culte juifs
Les ordres prescrivent que les S.A. doivent être en civil : il s'agit de faire croire que c'est un mouvement spontané de la population furieuse contre les Juifs. En fait, les réactions de la population furent peu favorables : les Allemands n'aiment pas qu'on s'en prennent à la propriété d'autrui ; les incendies choquèrent aussi une partie de la population.
La destruction des synagogues
Au bilan 280 synagogues furent détruites

La synagogue de Berlin, construite en 1930, sera détruite par les nazis.

La synagogue de Marburg brûle dans la nuit.

La synagogue de Francfort en feu.
![]() | Affichette au centre de la photo :
Vengeance pour l'assassinat de Von Rath |
La destruction des magasins juifs

Le propriétaire juif d'un magasin déblaie les gravats et le verre cassé, le lendemain, de la Nuit de Cristal.
C'est à cause des débris de verre (vitrines des magasins, vitraux des synagogues) que les nazis donnèrent ce nom si "poétique" de Kristallnacht (Nuit de Cristal) à cet épisode de violence raciste.

Les vitrines brisées.
Un témoignage
Une jeune fille juive allemande témoigne :
« Nous nous étions couchés tôt. Moi et ma famille, nous dormions tous les quatre quand nous avons entendu frapper à la porte d'entrée. Frapper violemment. Mon père a dévalé l'escalier, il a ouvert la porte devant laquelle se tenaient deux nazis en uniforme brun. « Dis à ta famille de s'habiller rapidement, vous venez avec nous. Dépêchez-vous ! » Nous n'avions pas le choix. Nous nous sommes habillés en vitesse, et les deux soldats nous ont conduits dans une salle d'une caserne du centre-ville. En entrant, nous avons réalisé que tous les Juifs de la ville avaient été raflés et emmenés dans cette salle. Personne ne savait pourquoi. Personne ne savait ce qui allait se passer. Ils nous ont laissés sur nos chaises pendant des heures, des heures d'affilée, jusqu'à ce que finalement ils séparent les femmes des hommes et qu'ils emmènent les hommes. Nous ne savions pas où ils allaient, Ils ont emmené mon père et mon frère. Golly D., 16 ans pendant la Nuit de Cristal, à Brême, en Allemagne cité dans Témoigner, Paroles de la Shoah, Flammarion, 2000 |
Les arrestations
La Nuit de Cristal est aussi la première vague d'arrestations. 20.000 à 30.000 Juifs sont arrêtés et déportés dans les camps de concentration existants (Dachau, Sachsenhausen...). 91 personnes trouvent la mort au cours de la nuit de violences.
En Autriche, la Nuit de Cristal est particulièrement violente. 6500 Juifs sont arrêtés par la Gestapo et 3000 déportés à Dachau.
Le bilan
7000 magasins furent détruits, toutes les synagogues mais aussi des locaux communautaires, des cimetières juifs, des maisons d'habitation furent saccagés.

Carte des incendies et démolitions de synagogues : chaque point représente un acte de violence.
Les suites
L'indignation fut à peu près unanime dans le monde.
Hitler et Goering profitent de l'occasion pour lancer une nouvelle série de mesures antijuives. Tout d'abord, une amende d'un milliard de marks est imposée aux Juifs « pour payer les dégâts » !
Ensuite, commence un vaste plan d'aryanisation de toutes les entreprises appartenant à des Juifs en Allemagne. Le 12 novembre 1938, tous les commerces de détail reçurent l'ordre de fermer avant le 31 décembre. Puis le 23 novembre, une circulaire signée Brinkmann, secrétaire d'Etat à l'Economie, ordonne la liquidation de tous le commerce de détail juif : les entreprises sont dissoutes, leurs stocks doivent être remis au groupement professionnel de leur branche d'activité. Les artisans sont rayés des registres professionnels et n'ont plus le droit d'exercer.
Le 3 décembre 1938, Funk et Frick étendent par décret l'aryanisation aux entreprises industrielles et aux possessions immobilières. Les Juifs sont alors totalement dépossédés.
Certains Juifs peuvent encore fuir l'Allemagne. Le but avoué des nazis est de vider l'Allemagne de ses Juifs.
http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/index.html
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