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  • Il fallait commencer le texte par : Tante Babette

    prit une profonde inspiration incipit pour PAROLES PLURIELLES

     

    Pour quelques biscuits (Anne Bonaventure)

    Tante Babette prit une profonde inspiration et un sourire apparut sur son visage si souvent fermé. Elle venait de retrouver sa fiche intitulée :  « prachniklechs » - traduction : sablés au pavot noir.

    Cette recette elle devait l'avoir écrite il y a bien une soixantaine d'années, juste après son installation à Paris. Ce fut pour elle comme un lien avec sa maman : ces quelques recettes polonaises. Un souvenir
    d'un autre temps d'une autre histoire d'une autre vie d'une autre.....

    Bien tout était à sa place sur le plan de travail de la cuisine : farine, sucre, beurre ramoli, 1 oeuf, et 50 g de pavot et bien sûr du sel.

    Mais ce dont elle essayait de se souvenir oui c'est qui elle avait bien  pu inviter pour les déguster ces petits sablés. Pierre son petit-fils, Jules son père oui le père de Pierre, non Jacques : mais qui est Jacques? Elle avait sa liste sous les yeux : tous les noms et prénoms de ceux qu'elle cotoyait.

    Ah oui – non – mais oui elle devait bien les faire ces biscuits. C'est sûr. Oh et puis sa tête lui faisait mal. Qu'avait dit le docteur : pas d'énervement, elle devait participer aux activités proposés à l'hôpital de jour.
    Mais quel jour était-ce ? Son mari était parti faire les courses, oui, il lui avait dit elle se rappelle maintenant qu'il allait chez le pâtissier celui de la rue des Rosiers, celui qui fait si bien les « prachniklechs » à moins que ce ne soit les « oumentaschen » ou les « kirelechs ». Peu importe faut qu'elle fasse ses biscuits. Mais où est la recette ?

    Chéri, chéri où est la farine?

    Photo_011

     Photo de Coumarine

  • Cette semaine pour les IMPROMPTUS LITTERAIRES

    Anne Bonaventure - Connexion impossible

    Allez hop (ça veut dire que je me lève heu soulève de mon lit encore tout chaud). Je descends, je fais attention aux marches (oui je me suis déjà cassée la g.... plusieurs fois), les chiens sont tout exités je fonce leur ouvrir la porte d'entrée......et mon premier réflexe est d'allumer mon ordi-portable, celui qui trône sur la table de la salle-à-manger. Heu, qu'est-ce ? pas d'image de petits cliquetis.....QUOI ?ça ne marche pas, mais .......La recharge est bien là, le cordon est bien branché, mais toujours rien : l'écran reste noir de chez noir.....Beurk. Réflexion faite j'éteins, je rallume....rien. Alors là pas possible je m'imagine toute la journée sans voir mes mails, mes sites préférés, mes blogs mais mais ah ça non.....IMPOSSIBLE. La panique m'envahit, pire je vais hurler. Non, j'essaie de me calmer ce n'est pas la première fois que je vis ce problème d'impossibilité de connexion à mon chéri d'ordi portable bien à moi, que j'ai payé avec mes sousous. Pour faire court, je téléphone avec ma freebox (n'y voyez pas de pub) à mon amie ingénieur en informatique M.F (je ne peux dévoiler son identité ici, de crainte de la voir envahie par vos appels désespérés).

    - Oui heu ma Chérie d'Amie que j'aime tant (là c'est moi qui cause)ù%% mon ordi-chéri ne fonctionne pas – OUIN- J'ai tout essayé, enfin ya rien à faire je craque, tu peux venir au secours......

    - Oui mais calme-toi .....(là elle réflechit) : il est bien branché ton ordi ?
    - Mais ouiiii bien sûr.
    - Revérifie.....
    - AH j'ai trouvé tu vois la fiche qui entre dans le boitier qui traine parterre, ben c'est débranché, là c'est à cause des chiens oui la nuit ils s'amusent à tout déboiter. Ouf j'ai eu peur j'ai cru que tout était cassé, fichu, merci ma Chérie d'Amie qui a fait des études et qui a trouvé que ce n'était pas grand chose....BISOUS.