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PENSEES VAGABONDES - Page 4

  • ADIEU VLAD.....

    Je sais qu'elle aimait la vie .....

    Je sais qu'elle aimait ses proches.....

    Je sais qu'elle aimait la nature.....

    Maintenant je sais qu'elle nous a quittés.....

     

    ADIEU

     VLAD

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  • Un peu de printemps en ce jour....

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  • UN KLIMT RESTITUE APRES 70 ANS -( ce que j'ai vu sur le net)

    L’Autriche doit restituer un tableau de Gustav Klimt spolié par les nazis en 1941. Intitulé Litzlberg am Attersee, le tableau est daté de 1915 et estimé entre 20 et 30 M$. Le bénéficiaire de la restitution est l’héritier canadien de l’ancienne propriétaire autrichienne (Amalie Redlich), qui, après avoir été déportée par les nazis, est morte en camp de concentration.

    La toile est restituée 70 ans après la spoliation à son petit-fils Georges Jorisch, privant ainsi le musée d’Art moderne de Salzbourg d’une pièce majeure de sa collection.

    L’Autriche est souvent frappée par ce genre de problème. Il y a un peu moins d’un mois, l’état autrichien a refusé de restituer un Vermeer au motif que le tableau était la seule œuvre de l’artiste présente dans ses collections. Les oeuvres de Gustav Klimt sont aussi la source de nombreuse restitutions. Mort le 6 février à Vienne, le peintre symboliste autrichien fut apparemment très apprécié sous le Troisième Reich. Régulièrement, ses oeuvres continuent d’atteindre des records en ventes. La toile de 1907 Adele Bloch-Bauer I s’est échangée en transaction privée à New York pour 135 M$. En 1990, Christie’s détenait l’enchère record  (82,5 M$) pour Adele Bloch-Bauer II (1912).

    Si Georges Jorisch décidait de mettre en vente son œuvre, l’état autrichien ne pourrait certainement pas se porter acquéreur de l’oeuvre  si l’on prend en considération l’état actuel du marché de l’art. La mise en vente après restitution est fréquente, l’argent obtenu permettant souvent d’honorer les frais liés à la procédure judiciaire.

  • Une histoire d'asperges: n'est-ce pas la saison ?

    Charles Ephrussi commande à Manet une nature morte, une botte d'asperges. Le peintre lui en demande huit cents francs ; l'amateur d'art, quand il en prend possession, lui en donne généreusement mille. Une semaine plus tard, celui-ci reçoit un petit paquet renfermant  un tableau où figure une unique asperge signé d'un simple "M" et accompagné d'un mot : "Il en manquait une à votre botte".

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  • POUR VLAD ET PENELOPE